Mercredi 17 Mai 2017
Place du Martroi — CCI du Loiret à Orléans

TÉMOIGNAGES




CFA Académique
LOGAN SAEZ

J'ai toujours voulu être électricien ou travailler dans l'électricité. C'est donc tout naturellement que je me suis orienté vers un Bac STI génie électrotechnique et motivé par l'envie de travailler dans l'électricité, je me suis dirigé vers BTS électrotechnique par apprentissage dans une unité de Travaux Sous Tension sur la HTA chez ERDF.

Puis, encouragé par mes professeurs et le directeur de l'établissement, je suis actuellement en avant dernière année d'école d'ingénieur spécialité réseau et motorisation en alternance chez ERDF dans le service exploitation où je gère un projet seul en coopération avec des chefs d'autre services.

CFA Académique
MÉDERIC MAILLARD

J’ai effectué un BEP et Bac pro électrotechnique au lycée Marguerite Audoux à Gien sous statut scolaire. Une fois mon bac pro terminé, j’ai effectué au sein de l’entreprise Hutchinson un BTS électrotechnique puis une licence professionnelle en apprentissage au lycée Benjamin Franklin à Orléans.

Depuis la fin de ma licence, j’ai intégré le service maintenance d’Hutchinson en tant que technicien de maintenance.

CFAI Centre
CÉLIA YCHARD

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?

Ancienne élève du CFAI Centre, j’ai commencé par un BEP MPMI (Métiers de la production mécanique informatisée) que j’ai obtenu en 2006. J’ai ensuite poursuivi sur un BAC PRO TU (Technicien d’usinage) que j’ai obtenu en 2008.

Et pour finir j’ai obtenu un BTS CPI (Conception de produits industriels) en 2010 au CFA de l’Aforp à Mantes la jolie. Après ma formation j’ai travaillé en tant que programmeuse et conceptrice d’outillage auprès de l’entreprise qui m’a permise de réaliser mon BTS en apprentissage. Je suis actuellement préparatrice méthode dans une entreprise de sous traitance majoritairement pour l’aéronautique.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
J’ai choisi l’apprentissage car il permet de mettre un pied dans le monde l’industrie dès la formation, de se faire connaître auprès des entreprises et permet d’avoir des opportunités professionnelles par la suite. L’apprentissage permet également de mettre en pratique directement les cours suivi au sein du CFA et de bénéficier des « bon tuyaux » des anciens. De surcroit l’apprentissage permet d’être rémunéré et de cotiser pour la retraite. Grâce à cette formation j’ai aujourd’hui un métier qui me convient.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Ce qui m’a beaucoup plu a été la rencontre avec les personnes qui ont pris le temps de me transmettre leurs connaissances et d’avoir pu essayer les différents métiers présent au sein de l’entreprise (usinage, ajustage, assemblage, contrôle…)

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Pour le moment mon poste me convient parfaitement, j’acquière chaque jour de nouvelles connaissances sur mon métier et j’espère pouvoir a mon tour les transmettre a de futurs apprentis

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Rencontre, formation, métier.

CFAI Centre
RÉMY BESSÉ

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ? BAC PRO Technicien Outilleur (TO), obtenu en 2012, avec la société CAILLAU, j’ai poursuivi ma formation par un BTS Etudes et réalisation d’outillage (ERO), obtenu en 2014 et aujourd’hui, je prépare une licence professionnelle en alternance avec le CFAIURC situé à Bourges, toujours avec la même entreprise.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
J’ai connu l’apprentissage par mon frère qui a préparé un BAC PRO MEI au CFAI Centre d’Amboise. Le salaire m’a permis de gagner en autonomie.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Récemment, j’ai eu l’occasion de développer un petit logiciel de gestion de l’amélioration continue. J’en suis assez fier !

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
J’envisage de préparer un diplôme d’ingénieur…toujours par apprentissage ! Car pour moi, l’apprentissage allie la théorie à la pratique.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Apprentissage de la polyvalence, entrée dans la vie active, acquisition de l’autonomie.

CFAI Centre
SYLVAIN POMPPE

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
J’ai suivi une formation en apprentissage dans le domaine industriel, qui a débuté en 2009 au CFAI Centre de CHATEAUDUN. J’ai obtenu le BEP Réalisation Informatisée de Produits Industriels le 04/07/11, ensuite le BAC PRO Etude et Définition de Produits Industriels le 11/07/12 et le BTS Conception de Produits Industriels le 01/07/14. Actuellement je suis en Contrat à Durée Indéterminée dans l’entreprise SISP GEARBOXES ou j’ai effectué mon BTS CPI.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
J’ai choisis le biais de l’apprentissage car pour moi c’était le meilleur moyen d’acquérir une expérience professionnel tout en continuant les études. L’apprentissage permet de mettre en pratique dans l’entreprise les compétences théoriques apprises au CFA.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Mon meilleur souvenir fût la réalisation du projet à développer pour l’examen du BTS, ce projet regroupé toutes les grandes lignes acquises durant ces cinq dernières années et a permis d’approfondir certaines techniques.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Pour la suite de mon parcours professionnel je souhaite dans un premier temps rester dans mon entreprise afin de me spécialiser dans son domaine d’activité et par la suite évoluer en acquérant de nouvelles responsabilités.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Concret, rapide et efficace.

FORMASAT
CAROLINE BOURY

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
J’ai intégré FORMASAT ( CFA des métiers du sport à Orléans), en septembre 2011 afin de suivre une formation au BPJEPS Activités Sports Collectif mention Basket-Ball. Une fois ce diplôme obtenu en juillet 2013, j’ai décidé de prolonger ma formation avec un BPJEPS Activités Physiques pour Tous sur un parcours d’un an que j’ai obtenu en juin 2014. Actuellement, je suis inscrite sur un dispositif post-formation Erasmus +. A partir du 1er avril 2015, je débute un stage professionnel de 6 mois à Malte, au sein de Malta Football Association.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Saint Suplice Basket m’a proposé un poste d’éducatrice sportive en formation, et j’ai accepté tout de suite. Il me semblait préférable de suivre une formation par alternance et rémunérée que de retourner sur les bancs de la faculté. De plus le choix de l’apprentissage est un vrai moyen de savoir si c’est exactement cette profession qui est faite pour soi. Nous sommes directement sur le terrain, en plus de la théorie que nous suivons au CFA. On se retrouve face à la réalité du terrain. Me concernant, je ne peux être que satisfaite de mon choix, le travail a payé.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Des souvenirs, il y en a beaucoup, surtout dans les relations humaines. Ça commence par les relations entre employeur, bénévoles, formateurs et apprentis. Certaines personnes restent à l’esprit, et tu ne peux être que reconnaissant à leurs égards. Tu as également la reconnaissance de tes anciens ou actuels pratiquants. Et, au final tu as toutes ces actions qui ne font qu’apporter une plus-value à ta formation et aux valeurs que tu tentes de transmettre : interventions dans les quartiers, Handi-Show…

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Je me fixe de vivre et de gagner en expérience professionnelles et humaines à l’étranger durant les 6 prochains mois. Après, pourquoi pas compléter ma formation avec l’UCC Accueil Collectif de Mineurs, le CS Personnes en Situation de Handicap ou encore le BPJEPS Activités Gymniques de la Forme et de la Force.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Professionnel, humain, passion.

FORMASAT
HUGO DORVAL

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
Hugo Dorval, 22ans, BPJEPS APT obtenu en 2013 par la voie de l’apprentissage. Apres ca obtention du diplôme d'état perfectionnement sportif mention BMX (DEJEPS) en 2014. Actuellement en contrat d'avenir au sein de la structure dans laquelle j'ai fait mon apprentissage, avec une éventuelle embauche à la fin du contrat (octobre 2016)

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Ma motivation première était d'appliquer dans la même semaine, des choses vu en cours que l'on pouvait mettre en place sur le terrain (outils, séance, organisation, fonctionnement de la structure etc) Deuxièmement je pense que d'un point de vue professionnel, c'est une bonne chose de pouvoir échanger sur des situations qui peuvent arriver en structure, et être capable de réagir si elles arrivent réellement. J’ai toujours été soutenu par les formateurs. Enfin je pense que le choix de l'apprentissage à été le bon car j'ai vite progressé et pris confiance sur le BP, et cela m'a énormément servi sur le DE.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Sans hésiter le TEC (Trans’Europe Centre), et le tournoi des apprentis de rugby à 7 Le TEC parce que cela nous a permis en plus de découvrir le pays (Lituanie), de voir la place du sport dans ce pays. Et le tournoi de rugby à 7 parce qu'on a monté une équipe un peu vite, et qu'on allait un peu dans l'inconnu mais au final nous avons terminé 8eme au championnat de France. Des très bons moments en termes de relations humaines.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Pérenniser mon poste de cadre technique employé, monter un sport étude au sein de la structure, accueillir des centres de vacances l'été, continuer à faire progresser les jeunes du club et continuer de faire découvrir ce sport qu'est le bmx.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Expérience, connaissance, épanouissement.

FORMASAT
MATTHIEU MONNIER

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
Matthieu Monnier. 36 ans. Titulaire du Brevet d’Etat des Métiers de la Forme depuis 2001. Instructeur fitness, Coach particulier, manager de 3 clubs de remise en forme dont 1 que nous avons racheté avec 3 associés en 2010 (dont je suis toujours associé mais plus salarié) et intervenant pour le CFA des métiers du Sport depuis 2003 sur les techniques et pédagogies en cours collectifs et plateau musculation. Je suis rentré à FORMASAT en 1999 après avoir fait une année de prépa STAPS suivi d’une première année de DEUG en fac de sport sur Angers (49) puis une année à L’IRSS de Cholet pour préparer le BEEMF. Je suis actuellement formateur référent pour le BPJEPS AGFF mention C et D et instructeur fitness dans un club de sport en périphérie d’Orléans.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Avoir une formation de terrain (2 jours de formation / 3 à 4 jours en structure). J’ai choisi cette voie car elle offre la possibilité d’acquérir de l’expérience en mettant quotidiennement en pratique les acquis de la formation. Cela permet de trouver plus facilement un emploi suite à l’obtention du diplôme car nous sommes opérationnel avec une l’expérience de 2 années (souvent préférée par les gérants de clubs).

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
La préparation et l’animation d’un marathon fitness avec mes collègues apprentis lors en fin de deuxième année lors du gala régional de gymnastique. Ainsi que certains formateurs.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Continuer à transmettre mes connaissances et mon expérience dans le milieu de la formation.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Alternance, expérience, richesse.

CFSA AFTEC
YOANN MOUTARAMIN

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
De 2003 à 2008 : CAP, BEP et BAC PRO commerce (CFA de l’Agglo) 2008 à 2010 : BTS MUC (Management des Unités Commerciales) au CFSA de l’AFTEC Situation actuelle = Responsable de magasin

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Après la 3ème générale, je voulais commencer à rentrer dans la vie active car les cours généraux ne me plaisaient pas. A l'époque l'alternance n'était pas une voie particulièrement prisée. En faisant ce choix de l’apprentissage, j'ai été motivé par la spécialisation que je pouvais faire dans mes études tout en pratiquant un métier de passion : "la vente". Ma motivation principale était d'acquérir de l'expérience.

En quoi l'apprentissage a t-il été utile ?
Cela m'as permis de pouvoir continuer mes études tout en acquérant de l'expérience. Le goût des études ne me serait pas venu sans l'apprentissage. Aujourd'hui avec le recul, cela a été le bon choix, l’apprentissage m'a permis d’acquérir des compétences et d'accéder à un poste à responsabilité dès la fin de mes d'études. J’ai su saisir cette opportunité à laquelle peu de jeunes peuvent prétendre sans expérience. En tant recruteur aujourd'hui, si je devais choisir entre 2 personnes à compétences égales, je choisirais la personne ayant fait son cursus en alternance pour les raisons que je viens d’évoquer.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Etant passionné par le parfum, j'ai effectué l’ensemble de mon cursus scolaire dans la vente en parfumerie sélective. Mon meilleur souvenir reste les formations prestigieuses auprès de grandes marques de parfumeurs.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
L'apprentissage m'a donné cette envie de progresser et d'évoluer continuellement. J'ai commencé à l’âge de 16 ans l'alternance. Aujourd'hui à 27 ans je suis responsable d'un magasin de 8 salariés. Outre l'aspect managérial, je suis en charge de la gestion d'un stock de plus de 320 000 euros. Je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin... Je souhaite un jour pouvoir développer mon propre concept.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Expérience, évolution, reconnaissance.

CFA ESCEM 45
NICOLAS PERRIN

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
Brevet des collèges. Titre professionnel vendeur spécialisé en magasin en 2012. BTS GUC en 2014. Actuellement adjoint responsable restaurant Oh terroir version Fast Good Orleans.  

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Volonté d'apprendre, de connaitre mes limites et de me tester en situation réelle. Avoir une vraie expérience terrain pour ensuite devenir partie intégrante du monde du travail.

En quoi l'apprentissage a t-il été utile ?
Il m'a permis de trouver un travail dès la fin de mon contrat, embauché dans l'entreprise où j'ai effectué mon apprentissage. M'a permis de d’acquérir une rigueur dans le travail et de collaborer avec tous types de profils.  

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Gestion de A à Z d'un déploiement de mon restaurant lors d'une foire (Fête de L'Europe à Amilly). J'etais alors manager à part entière de 5 personnes pendant 3 jours. Grosse charge de travail mais grosse satisfaction de reussite à la fin. Que du bonheur !  

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Aider à développer l'implantation de mon restaurant et asseoir sa notoriété. Pourquoi pas posséder mon propre restaurant également.  

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Experience, volonté, travail.

CFA La Mouillère
JULIE CHARROPPIN

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
J’ai 25 ans, et je suis gérante du magasin L’ATELIER DE JULIE (fleuristerie) que j’ai ouvert le 07 janvier dernier à THEILLAY (41). Mon projet de devenir Fleuriste me vient de mon enfance : j’ai souhaité le concrétiser dès la fin de ma 3ème de collège en suivant le CAP Fleuriste d’emblée, mais le Maître d’Apprentissage trouvé à l’époque avait finalement pris sa retraite et n’avait donc pu valider mon contrat d’apprentissage … Comme beaucoup de jeunes filles à l’époque, j’ai alors fais le choix d’une orientation dans le secteur Sanitaire et Social, avec un parcours de 2 ans pour obtenir une Mention Complémentaire Aide à Domicile, puis j’ai obtenu mon concours d’Aide-Soignante et débuté l’école pour obtenir le diplôme nécessaire à cette activité. Mais les quotas mis en place à l’époque ne m’ont pas permis de valider mon parcours. Agée de 21 ans, et suivie par la Mission Locale, j’ai alors réalisé un stage de 3 semaines chez FLEURS VILLAGE à Vierzon : l’expérience fut tellement positive que j’ai ensuite signé un Contrat d’Apprentissage dans la foulée pour suivre le CAP Fleuriste en 2 ans, puis ensuite le BP Fleuriste également en 2 ans ! Et me voici désormais gérante de mon magasin.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
L’Apprentissage a été un vrai choix de ma part : je considère toujours qu’il s’agit là d’un dispositif hyper favorable pour aller à la qualification et au diplôme. L’expérience acquise est concrète et professionnalisante, ce qui est déterminant pour la suite d’un projet comme le mien. Le principe de l’alternance entre l’entreprise et le CFA est un vrai point fort : la relation avec le maître d’apprentissage est un point très important car elle est le support de la transmission du savoir-faire à l’apprenti. Et le travail technique sur la fleur en entreprise vient totalement compléter les bases acquises en CFA.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Je garde comme souvenirs particuliers 2 moments précis : l’organisation d’un mariage par notre promotion, ce qui reste toujours une expérience à part pour celui qui l’organise, ainsi que ma participation au Forum Métiers d’Orléans pour lequel j’avais pris beaucoup de plaisir à partager ma passion pour la Fleuristerie auprès des jeunes collégiens et lycéens.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Mon seul projet pour le moment est celui de pérenniser l’activité de mon magasin qui vient à peine d’ouvrir ses portes ! L’enjeu est là, mais tout se passe bien pour le moment : je suis confiante ! Et si je peux continuer de développer ma clientèle progressivement, j’en serai très heureuse.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Reconnaissance professionnelle : les compétences sont validées avec l’appui des professionnels, ce qui donne une vraie crédibilité aux apprentis diplômés.
Transmission : l’apprentissage permet un vrai transfert de savoir-faire du Maître d’Apprentissage vers son apprenti.
Créativité : le métier de Fleuriste l’exige, alors comment l’oublier !

CFA CMA Loiret
JORDAN RIBEIRO

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
CAP coiffure en apprentissage chez Lyd’Hair Coiffure, en 2010. Brevet professionnel Coiffure en contrat de professionnalisation chez Lyd’Hair Coiffure en 2012. 2 ans de salariat à temps complet. Depuis septembre 2014 : Bac pro Perruquier Posticheur au Lycée Elisa Lemonnier, à Paris

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Grâce à l’apprentissage on travaille directement sur le terrain, on entre plus facilement dans la vie active ce qui permet d’acquérir plus de maturité et plus d’expérience : un point essentiel dans la recherche d’emploi. Mon choix a été le bon car il m’a permis d’accéder directement à mon objectif de vie active et m’a permis d’évoluer en tant que personne adulte et responsable.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Les nombreuses rencontres avec les autres élèves, les professeurs et le personnel de l’entreprise avec qui je garde un lien fort encore aujourd’hui. Les concours que j’ai pu remporter comme le concours du Meilleur Apprenti de France, les Olympiades des Métiers en 2012 et 2014, le Salon Beauté Sélection…

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Je suis actuellement en formation à Paris où j’apprends à fabriquer, coiffer et poser des perruques et postiches pour le spectacle, cinéma et milieu médical… Mon projet d’avenir est de travailler à 100% dans le monde du spectacle comme aujourd’hui pour l’opéra Carmen au Zénith d’Orléans, les films, le théâtre etc…

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Motivation, rigueur, régularité.

CFA Pharmacie
MANON FEYDEL

Quelles ont été les dates clés lors de ton parcours de formation ?
Manon FEYDEL, 22 ans, diplômée d’un Brevet Professionnel de Préparateur en Pharmacie par voie d’apprentissage au CFA Pharmacie d’Orléans depuis 2012. Salariée au sein d’une officine à ce jour.

Quels sont les éléments qui t’ont incité à faire le choix d’une formation par apprentissage ?
Une accessibilité directe au monde du travail et puis le plus, une rémunération mensuelle. Oui pour moi, le choix de l’apprentissage a été le bon.

Quels souvenirs particuliers gardes-tu de ta formation par apprentissage ?
Acquérir de l’autonomie par le biais des livraisons de médicaments chez les patients. Cela m’a permis de créer un lien avec ma patientèle.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Mes perspectives d’avenir sont de rester préparatrice en pharmacie au de l’officine dans laquelle je travaille actuellement tout en me spécialisant grâce à des formations continues tout au long de ma carrière, notamment grâce au CFA PLUS d’Orléans.

L’apprentissage pour toi en 3 mots clés ?
Maturité, rapidité, connaissances.

CFAAD 45
NICOLAS LE MOAL

BAC pro « conduite et gestion de l'exploitation agricole »

Je suis en apprentissage dans une exploitation de grandes cultures céréalières et légumière. Cette exploitation propose également des travaux agricoles d’épandage et amendement. J’ai de très bonnes relations avec mon entreprise. Mon patron s’est toujours intéressé aux apprentis pour nous aider aux devoirs, répondre à nos questions ou à nos besoins. Il était toujours à l’écoute. Il m’a rapidement fait confiance et sur des points que je ne comprenais pas bien il m’a toujours expliqué. Ça se passe très très bien en entreprise et je pense que ça va bien se passer encore longtemps.

Au CFA, ça va aussi avec de très bons profs. C'était pas toujours facile au début dans la classe, on ne se connaissait pas bien, mais on s'est toujours entraidé au besoin, arrangé pour que ça finisse bien. C'était un bon groupe.
Au niveau des formateurs on sent qu'ils sont compétents j'ai toujours été à l'aise avec eux.

Pour ma formation, au niveau du CFA c'est beaucoup de théorie et quand on arrive chez le patron, c'est plus la pratique et il y a parfois des aléas qui nous font mettre la théorie de côté malheureusement. En fonction de la météo on ne fait pas les travaux, comme labourer par exemple, au moment qui serait le mieux. Mais ce qu'on apprend en cours (les maladies du blé, les ravageurs) nous apporte sur le terrain et réciproquement l'expérience du terrain nous permet de discuter, d'argumenter sur certains sujets avec les formateurs. L'avantage d'être en apprentissage quand on est en cours c'est qu'on a déjà vu des choses sur le terrain, ça nous parle. Il y un rapprochement entre la théorie et la pratique.
Par contre, lorsqu'il y a des travaux en entreprise auxquels on aime bien participer c'est parfois frustrant d'être au CFA. Comme moissonner, on préfère y être à faire le travail qu'être au CFA. A l'inverse, quand il pleut, qu'il fait froid, qu'il ne fait pas beau du tout à travailler, j'aime bien être à l'école.
Et le travail en entreprise ça fait plaisir quand on est satisfait ou que le patron fait des compliments, quand on a bien fait le travail…

Je pense que d'avoir fait un apprentissage c'est vraiment un avantage. Les patrons préfèrent quand on a déjà travaillé. Je pense avoir plus facilement du travail et si j'ai l'opportunité j'aimerai bien devenir chef d'exploitation, avoir ma propre exploitation. Peut-être que je ferais un BTS si j'en ai les capacités. C'est l'avenir qui me le dira…

CFAAD 45
TIMOTHÉ SCHALLER

BAC pro « conduite et gestion de l'exploitation agricole »

J'ai depuis longtemps souhaité faire ce métier, dès la quatrième, j'ai fait des stages en exploitation agricole quand j'ai commencé ma formation en MFR. J'ai ensuite préparé mon Bac pro au CFA de Bellegarde pour m'installer après. J'ai fait mon apprentissage dans l'exploitation familiale de mon père qui comporte 7 ha de vigne et 80 ha de champs où l'on cultive les céréales.
Le fait d'avoir mon père en tant que MA ne pose pas de souci, on travaille en bonne entente, on partage nos idées, sur ce que j'apprends au CFA sur la théorie et la pratique. On discute ensuite pour voir ce que l'on peut améliorer, ce qu'il y a à garder ou à retirer de nos expériences. Le fait d'être chez moi c'était aussi un véritable confort pour mon apprentissage.
Au CFA je me suis bien intégré en rencontrant des gens intéressants et ouverts d'esprit ce qui m'a permis aussi de m'épanouir dans la profession.
A l'exploitation, on nous demande d'être performant sur plusieurs point : en mécanique, dans les champs, et moi sur le travail de la vigne…
Le statut d'apprenti est particulier on est considéré comme ouvrier quand on est en entreprise et au CFA on a un statut d'élève où il faut être surtout à l'écoute, même si on peut partager son avis. En entreprise c'est généralement le Maître d'apprentissage qui décide car il est dans l'entreprise depuis plus longtemps. Pour les apprentissages, j'étais dans un cas un peu particulier car dans une exploitation en agriculture biologique et tout ce qui concernait le traitement des maladies, les apports d'engrais, on n'en fait pas sur l'exploitation. Donc je m'arrangeais avec le prof sur ce sujet car on a d'autre techniques en agriculture biologique. Mais je trouve dommage d'apprendre l'utilisation des produits phytosanitaires au CFA alors que sur l'exploitation on a décidé de bannir ces produits. Et je sais que, personnellement, je ne m'en servirai jamais. C'est dangereux pour la santé, néfaste pour l'environnement et ce n'est pas du tout dans mes choix de vie… Cependant, ce n'est pas forcément gênant, car on participe à des formations extérieures organisées par la chambre d'agriculture ou d'autres organismes agricoles sur 2 ou 3 jours. Ce qui est bien aussi car on peut échanger nos informations et nos idées sur l'agriculture biologique ou conventionnelle avec les professeurs. Ce que l'on voit à l'exploitation ou dans les formations extérieures permet de mieux avancer quand on est en cours car on en a déjà entendu parler, on est dedans…

Mes plus grandes satisfactions dans ce métier, car en agriculture on travaille tout au long de l'année pour un objectif, la récolte, c'est sympa d'entendre le bruit de la moissonneuse qui rentre dans le champ, ou livrer la benne à la coopérative, voir les gens qui font la moisson. Là on est vraiment bien et on apprécie. Parfois, c'est vrai qu'il y a des moments, comme pour la taille des vignes, ou on est seul, où il fait froid, on passe 5 mois à faire la même chose de novembre à mars, c'est un peu plus pénible. Par contre, au moment des vendanges, il y a des vendangeurs qui viennent chez nous sur Chablis, et là c'est super bien ! Ils sont une dizaine à avoir beaucoup voyagé et ils ont beaucoup d'expérience. On peut vraiment discuter et c'est un partage qui est vraiment important. Et je peux dire à tous ceux qui sont en lycée général, que l'apprentissage c'est très bien pour faire un lien entre l'école et le monde réel du travail dans lequel on découvre vraiment plein de choses. Cela nous permet d'apprendre et de vivre les choses que l'on apprend.

Avec le Bac pro, on peut s'installer, donc c'est ce que je veux faire après le BAC vu qu'avec mon père nous avons converti l'exploitation en bio pendant 5 ans, et bientôt il sera à la retraite et cédera la ferme. Mais avant, j'aimerai voyager dans plusieurs pays du Monde et découvrir ce qu'ils font autre part. En effet, cela me paraît bien de voir ce qui se fait chez nous mais aussi de voir ailleurs ce qui se fait en agriculture, les autres cultures. Cela me paraît très épanouissant. Ensuite j'aimerai reprendre la ferme, trouver un associé car c'est toujours plus dur de travailler tout seul. J 'aimerai aussi intégrer de l'élevage pour compléter nos vignes et céréales vers un système de polyculture-élevage. Avec le fumier pour amender les vignes et les champs, on ferait des rotations de cultures avec de la luzerne, des prairies et pourquoi pas aussi des ruches et des cultures mélifères comme la phacélie ou le sarrasin… Et si l'on a du temps, un peu de maraîchage, de l'agroforesterie, du BRF, ce n'est pas les idées qui manquent...